D’abord, il faut aimer conduire. C’est sûr, les chauffeurs de remorqueuse ne sont pas faits pour le travail routinier (chaque appel est unique!) ou de bureau. Toujours sur la route, ils doivent également avoir un bon sens de l’orientation, et bien sûr, une bonne connaissance mécanique de base est essentielle (CAA-Québec s’occupe du reste en formation!).
Aimer travailler avec le public et avoir de l’empathie sont aussi des qualités primordiales. Ça prend parfois une bonne dose de psychologie pour rassurer un membre ou le calmer s’il est en colère de se retrouver dans une situation fâcheuse.
Une bonne forme physique est essentielle, car ce travail est exigeant. Il faut se pencher souvent, soulever des roues endommagées, monter à l’intérieur du camion et travailler dans des chaleurs extrêmes autant que par grand froid. Mathieu affirme cependant qu’il ne s’habille pas de manière particulière en hiver, car il a rarement froid. «C’est un peu plus difficile pour les doigts lorsqu’il fait très froid, à cause des engelures. La pluie diluvienne peut aussi poser un problème quand on doit travailler sur le capot, pour un survoltage par exemple. Il arrive que l’on doive attendre une accalmie avant de pouvoir continuer l’intervention».
Il faut être prêt à travailler pendant de longues heures. Lors des journées de tempête ou par grand froid, CAA-Québec peut recevoir jusqu’à 10 000 demandes de services à travers la province, et même plus: remorquage, dépannage, batteries…c’est un client après l’autre!
Joignez-vous à Mathieu!
Devenez chauffeur de remorqueuse et partagez sa fierté d’aider!
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