Ma ville : Aix-en-Provence

Ma ville : Aix-en-Provence

Pour découvrir quelques-uns des secrets  de cette ville aussi féerique que vivante,  suivez notre guide Jean-François Bonnes, Aixois de naissance…

« À Aix, le sport national, c’est de s’installer à l’une des mille terrasses du cours Mirabeau pour regar-der les gens circuler », affirme Jean-François Bonnes, un Aixois établi à Montréal depuis près de 15 ans.
Le cours Mirabeau sépare Aix en deux. Au sud, le quartier Mazarin, une aire résidentielle où, à elles seules, les façades des hôtels particuliers valent la promenade ! Au nord se trouve la partie dynamique de la cité. « C’est l’endroit rêvé pour le shopping, les boulangeries, les bars, les restos, les pizzerias… Il faut aller chez Jo, rue Espariat. C’est la meilleure pizza en ville ! »
À Aix, on peut tout faire à pied. « On ne com-met qu’une fois l’erreur d’entrer dans la ville en voiture ! On gare plutôt celle-ci en périphérie… Mais ce qu’il faut surtout retenir, c’est qu’Aix est une ville bourgeoise où évoluent 40 000 étudiants ! Ça fait de la vie ! Et des économies à réaliser ! En se baladant, on peut trouver un spécial du midi pour 15 euros. »

Aix-la-nuit est aussi une expérience ! « L’archi-tecture, les monuments et les fontaines y sont éclai-rés. C’est vraiment féerique. Il faut se promener en étant habité par le souci du détail : regarder les pierres, les fontaines… Il n’y a pas deux immeubles ayant la même architecture, mais ce désordre crée une harmonie. Je vous conseille de faire l’expérience place des Cardeurs, dans le Vieil Aix. »

Par Josée Larivée 

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