• Une législation avec plus de mordant,
  • des forces de l’ordre mieux outillées,
  • des mesures d’éducation et de sensibilisation qui se tiennent!

C’est en bref ce qu’a suggéré le directeur de la Fondation CAA-Québec, M. Marco Harrison, à la consultation sur invitation tenue par la Commission des Transports et de l’Environnement sur l’utilisation des appareils de téléphonie mobiles au volant.

Des actions concrètes s’imposent et la solution rime avec sensibilisation, législation et coercition.

Plus spécifiquement...

Cinq mesures ont été proposées :

  • Augmenter le nombre de points d’inaptitude pour conducteurs qui récidivent à l’intérieur d’un délai de deux ans.
  • Élargir la présomption prévue au Code de la sécurité routière (article 439.1) afin qu’un conducteur qui tient en main au volant un appareil semblable à un appareil muni d’une fonction téléphonique soit réputé faire l’usage d’un appareil muni d’une fonction téléphonique.
  • Ouvrir le dialogue avec le fédéral pour créer des dispositions spécifiques dans le Code criminel relatives à l’utilisation du cellulaire au volant, lorsqu’il y a mort ou blessé grave.
  • Amener l’ensemble des intervenants à travailler de façon concertée afin de parler d’une même voix et de véhiculer un message commun
  • Mettre à profit les autorités concernées pour rendre possible le brouillage d’ondes sur les routes.

Les systèmes d’infodivertissement : à ne pas oublier non plus

Des systèmes d’infodivertissement de toutes sortes sollicitent les conducteurs. Il est aussi temps qu’on se penche sur la question. Des normes sont nécessaires pour les rendre plus sécuritaires.