Depuis le 1er septembre 2009, en vertu du Règlement sur les appareils de chauffage au bois, il n’est pas possible de se procurer un appareil qui ne répond plus aux normes de l’Association canadienne de normalisation (ACNOR/CSA) ou de la United States Environmental Protection Agency (EPA).
Par cette décision, le gouvernement du Québec souhaite minimiser l’émission dans l’atmosphère de particules fines qui sont notamment responsables de troubles respiratoires.
Il faut savoir que quelques municipalités, dont la Ville de Montréal, ont aussi adopté des règlements en ce sens. Certains vont même jusqu’à interdire l’installation de poêles à bois ou de foyers dans les résidences, tout en permettant l’usage d’autres types d’appareils, tels que les poêles à granules ou à gaz.
Les constats
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Selon
l’Association pulmonaire du Québec, le chauffage au bois est l’une des principales causes de smog hivernal, loin devant le secteur des transports et celui de l’industrie.
- Toujours selon l’Association, le nombre d’épisodes de smog croit sensiblement d’année en année. Alors que 19 épisodes avaient été répertoriés en 2005, soit un nombre record à cette époque, ceux-ci s’élevaient à 32 à la mi-février en 2009!
- Un appareil non certifié émettra dans l’atmosphère, sur une période de 9 heures, autant de particules fines qu’un poêle certifié en 60 heures!
- La technologie employée pour les appareils certifiés permet de réduire jusqu’à 80 % les émissions polluantes nocives.
Le point sur les appareils d’appoint